Présentation de la Libre Pensée à Compiègne en 1886

par Jules Troubat
jeudi 18 juin 2009
par  lpOise
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Ce discours a été prononcé par Jules Troubat, ancien secrétaire de Sainte-Beuve, bibliothécaire au Château de Compiègne. Il venait de participer, quelques années auparavant, à la création de la loge maçonnique de Compiègne et simultanément à l’ouverture d’une société de Libre Pensée. Ce texte a d’ailleurs été lu le 15 novembre 1886, devant cette société, mais dans le siège même de cette loge.

Citoyens,

C’est de la Libre Pensée que je veux vous entretenir. Ma prétention n’est pas de vous rien apprendre de nouveau, mais de m’éclairer moi-même en me posant devant vous certaines questions auxquelles je répondrai de mon mieux.

Et, d’abord, qu’est-ce que la Libre Pensée ?

Il n’en est pas de meilleure définition, à mon avis, ni de plus complète, que celle qu’en a donnée un jour Sainte-Beuve, au Sénat du second empire, dans la discussion sur la liberté de l’enseignement, en 1868 :

« D’éminents prélats ont désiré, dit-il, qu’on remît la discussion à un temps où eux-mêmes en personne pourraient venir, après Pâques, détendre « la foi de leurs diocésains. » C’a été l’expression employée.

« Il est aussi un grand diocèse, messieurs (c’est Sainte-Beuve qui parle), celui-là sans circonscription fixe, qui s’étend par toute la France, par tout le monde, qui a ses ramifications et ses enclaves jusque dans les diocèses de messeigneurs les prélats ; qui gagne et s’augmente sans cesse, insensiblement et peu à peu, plutôt encore que par violence et avec éclat ; qui comprend dans sa largeur et sa latitude des esprits émancipés à divers degrés, mais tous d’accord sur ce point qu’il est besoin avant tout d’être affranchi d’une autorité absolue et d’une soumission aveugle ; un diocèse immense (ou, si vous aimez mieux, une province indéterminée, illimitée), qui compte par milliers des déistes, des spiritualistes et disciples de la religion dite naturelle, des panthéistes, des positivistes, des réalistes, ... des sceptiques et chercheurs de toute sorte, des adeptes du sens commun et des sectateurs de la science pure : ce diocèse (ce lieu que vous nommerez comme vous le voulez il est partout... Ce grand diocèse (c’est toujours Sainte-Beuve qui parle), cette grande province intellectuelle et rationnelle n’a pas de pasteur ni d’évêque, il est vrai, de président de consistoire (peu importe le titre), de chef qualifié qui soit autorisé à parler en son nom ; mais chaque membre, à son tour, a ce devoir lorsque l’occasion s’en présente, et il est tenu par conscience à remettre la vérité, la science, la libre recherche et ses droits sous les yeux de quiconque serait tenté de les oublier et de les méconnaître. »

La liberté de pensée n’avait pas encore été définie d’aussi large manière, et elle ne l’a plus été depuis, car aucun des illustres chefs de la démocratie républicaine, qui appartenaient à l’une des branches de ce grand diocèse, auquel Sainte-Beuve ne reconnaissait pas de limite, aucun, dis-je, — sauf peut-être Gambetta qui a donné des gages au positivisme, — n’a manqué de faire une profession de foi purement spiritualiste... Je parle surtout ici de deux grands maîtres, Louis Blanc et Victor Hugo, qui ont toujours confessé leur croyance au déisme, à l’immortalité de l’âme, et à tout ce qui s’ensuit du vieux dogme spiritualiste. Certes, c’était leur droit, mais ils restreignaient et circonscrivaient le grand diocèse de la libre pensée, en lui assignant des barrières. Vous m’excuserez de trop abonder dans mon propre sens, et de citer toujours le même auteur, mais j’aime encore mieux, je l’avoue, cette autre page de Sainte-Beuve, que je vous demande encore la permission de lire :

« ... Qu’on en gémisse ou non, la foi s’en est allée ; la science, quoi qu’on dise, la ruine ; il n’y a plus, pour les esprits vigoureux et sensés, nourris de l’histoire, armés de la critique, studieux des sciences naturelles, il n’y a plus moyen de croire aux vieilles histoires et aux vieilles Bibles. Dans celle crise, il n’y a qu’une chose à faire pour ne point languir et croupir en décadence : passer vite et marcher ferme vers un ordre d’idées raisonnables, probables, enchaînées, qui donne des convictions à défaut de croyances et qui, tout en laissant aux restes de croyances environnantes toute libellé et sécurité, prépare chez tous les esprits neufs et robustes un point d appui pour l’avenir. — II se crée lentement une morale et une justice à base nouvelle, non moins solide que par le passé, plus solide même, parce qu’il n’y entrera rien des craintes puériles de l’enfance. Cessons donc le plus tôt possible, hommes et femmes, d’être des enfants : ce sera difficile à bien des femmes, direz-vous. — A bien des hommes aussi. Mais, dans l’état de société où nous sommes, le salut et la virilité d’une nation sont là et pas ailleurs. On aura à opter entre le byzantinisme et le vrai progrès. »

Ces lignes, citoyens, ont été le vade-mecum philosophique de ma jeunesse, c’est moi qui les recueillais sons la dictée de l’illustre libre-penseur, dont j’étais le secrétaire, et je m’y suis reporté depuis, toutes les fois que j’ai entendu causer théologie ou mythologie (c’est tout un). A chaque conversation d’oisifs, comme ces anges dont parle Milton et qui n’ont rien de mieux à faire pour occuper les loisirs de leur immortalité que de s’entretenir de problèmes où l’imagination a beau jeu, je pense à ces conseils virils et tolérants d’un philosophe, d’un vrai sage, qui, dans le large cadre tracé par lui du rationalisme et du libre examen, n’exclut aucune chapelle de ce grand diocèse de la libre pensée, mais qui ramène tout pour lui-même à la science expérimentale et positive.

Ainsi, en dehors des religions dites elles-mêmes positives, parce que l’État leur reconnaît des droits légaux et de tradition monarchique, qui constituent une véritable anomalie dans une société démocratique, tous ces problèmes réputés insondables et insolubles, et qui le sont en effet parce qu’il est impossible à l’esprit humain de jeter l’ancre sur rien, sur le vide, peuvent être envisagés avec le simple bon sens et de sang-froid, et chacun peut les résoudre à sa guise, sans mériter pour cela l’anathème de la secte ou de l’église voisines ; car, à proprement parler, dans ce grand temple du mysticisme, où l’on raisonne à perle de vue sur des choses inconnues et peut-être inutiles, il n’y a que des sectes et pas d’églises. Le christianisme, qui est la religion dominante de nos jours, a l’église romaine, l’église luthérienne, l’église anglicane, l’église grecque ou russe, qui se divisent elles-mêmes et se subdivisent a l’infini. La plus unie, en apparence, est l’église romaine : cependant il se détache de temps à autre, comme de tous les vieux monuments, des pierres de ce ciment romain, qui donnent à penser sur sa durée et sa prétendue infaillibilité à ceux qui seraient tentés d’y croire.

Il n’y a rien d’éternel, même les religions, sur ce globe terrestre et sublunaire : tout a un commencement, une apogée et une fin. Les religions ont une origine commune, basée sur l’enfance et l’ignorance des peuples au berceau. On interprétait les phénomènes de la nature par des miracles. Les peuples enfants sont remplis de terreurs. Ils élèvent des cultes à tout ce qu’ils redoutent. Chacun orne et pare son idole selon le degré de civilisation qu’il conçoit. Notre sol terrestre est parsemé aujourd’hui de débris de pagodes, de temples assyriens, égyptiens ou grecs. A Rome ou a utilisé les dieux antiques et fait de Jupiter un saint Pierre, dont les fidèles ont rongé l’orteil a force de le baiser.

L’Amérique le nouveau monde, présente une histoire semblable. Les divinités antiques du Mexique sont des fantoches peinturlurés, tout aussi bizarres que ceux de l’Orient qui les lui a apportés probablement par le détroit de Behring : car rien n’est tombé du ciel sur cette terre, à quelque endroit qu’on l’étudie, et l’on y trouve partout les mêmes manifestations d’un esprit unique et terrestre, qui est le génie, de l’être humain, à ses divers âges d’enfance ou de maturité. Nulle part on ne découvre des traces de paradis, mais partout les efforts de l’enfantement humain qui se tâte el qui se débat dans les limbes de la barbarie, ou brille et resplendit, par exception, par un privilège de sol et de nature, comme en Grèce et en Italie, dans celte Rome antique, où Cicéron devance Voltaire et traite de la nature des dieux, les rangeant dans l’ordre des phénomènes physiques. Après Aristote, avant Lucrèce, il secoue le joug de la métaphysique, et donne un démenti, par sa haute conception philosophique, au préjugé accrédité par le christianisme sur la dette de reconnaissance, que l’humanité doit à ce dernier. A bien peser les choses et à juger de l’arbre par ses fruits, nous ne voyons pas que les civilisations antiques et païennes fussent inférieures à la nôtre, et nous n’avons rien gagné à nous éloigner de la forme de gouvernement sous lequel elles avaient atteint leur plus haut degré de gloire et de perfection. Nous sommes forcés, après des siècles de monarchie féodale, d’empire et de royauté constitutionnelle, de revenir à la République.

Les religions antiques étaient naturelles : Homère, l’une des plus hautes sources de poésie, dont l’humanité puisse s’enorgueillir dans tous les temps, Homère, chez qui tout se trouve en fait de sentiments humains, le plus vrai peut-être des poètes du cœur, qui a devancé les âges à la fois comme paysagiste et psychologue, sans rien devoir au christianisme, Homère nous montre les dieux partageant les passions humaines, leurs amours et leurs colères. Le courroux des dieux n’a d’égal que celui des hommes et ils sont légers comme nous devant le beau sexe. Celle mythologie païenne est pleine de grâce, de charme et de tendresse ; elle est aussi pleine d’humanité, en ce sens quelle est la parfaite image, le miroir humain de nos faiblesses, de tout ce par quoi nous payons tribut à la nature et à l’humanité. Ce sont des dieux terrestres, vraiment faits à l’image de l’homme.

Les anciens prenaient toute liberté avec les dieux. Ils avaient tout divinisé : leur religion s’accordait avec leurs mœurs, et jamais l’art auquel elle n’était pas un obstacle, n’eut les coudées plus larges et plus franches.

Leur théâtre est libre et la satire des mœurs s’y exerce impunément à la barbe des Athéniens qui rient des débordements des philosophes et des dieux, tandis que notre monde mystique à nous, la mythologie que le christianisme nous a faite, est tout au contraire de la nature et des sentiments humains. Ceux qui la pratiquent ne parviennent presque jamais à refouler la bête qui est en eux et que contrarie la nature en lutte avec le sentiment mystique. Le spiritualisme chrétien a pris le contre-pied des sentiments naturels. Notre éducation est ainsi faite et nous ne nous en apercevons pas ; mais ne nous croyons pas supérieurs pour cela et ne croyons pas valoir mieux que les civilisations antiques, vaincues par les siècles d’obscurantisme et de barbarie du moyen-âge. Le XVIe siècle a été considéré comme une Renaissance, parce qu’il découvrait, pour ainsi dire, l’antiquité avec ses monuments d’art, de littérature, de poésie, enfouis sous des monceaux de grossièreté scolastique.

Ce qui prouve bien que le christianisme est d’invention humaine et terrestre et ne doit rien au surnaturel, c’est qu’il s’accommode parfaitement de ces siècles d’ignorance et d’oppression qui firent sa fortune, au détriment du monde antique et païen, débordé par les barbares. Les premiers chrétiens sont des barbares qui amalgament leurs dieux, leurs pratiques et leurs superstitions avec la religion nouvelle qui tend à prédominer sur l’ancien inonde. Le christianisme ne se répand pas tout d’un coup, comme sous l’influence d’un coup de baguette divine : il a à subir la résistance du monde antique, qui lutte comme nous lutterions aujourd’hui avec les ennemis de nos mœurs, de nos lois et de nos institutions ; mais à la fin il n’y peut tenir. Il succombe sous les coups réitérés de l’invasion, dont chaque marée apporte de nouvelles recrues à une religion qui offre aux barbares le partage des terres. Clovis cède à ces raisons prédominantes : il trouve que le Paris d’alors et qui comprenait la contrée que nous habitons vaut bien une messe. C’était déjà un barbare opportuniste.

Henri IV obéissait à d’autres raisons politiques, en tenant un langage analogue. Son scepticisme naturel le mettait en garde contre les prétendues vérités de la Bible, un livre qu’il devait connaître en sa qualité de huguenot, et au nom duquel on s’égorgeait depuis cent ans. Les Huguenots invoquaient la Bible dans leurs imprécations religieuses, et les massacres allaient leur train sur cette bonne terre de France, engraissée du sang des martyrs et des innocents, toujours au nom de ce Moloch barbare et impie, avide d’holocaustes. Le Dieu de ta Bible est comme tous les autres : il lui a fallu de tous les temps et dans tous les siècles des victimes humaines.

Henri IV proclame l’édit de Nantes, et ce n’était pas trop lot pour notre histoire et pour l’humanité. Il impose paix et silence aux passions cléricales de l’époque. La religion et la politique marchent d’accord, non sans résistance toutefois, car le catholicisme regimbait encore : et l’histoire des Parlements, toujours la même, avec ses atermoiements, ses enregistrements et ses longueurs, nous montre le Parlement de Rouen mettant plus de dix ans à vouloir reconnaître l’édit de pacification et de tolérance, qui marque dans notre histoire la première sanction légale de la liberté de conscience. Le bon Henri, précurseur lui-même du parlementarisme dans l’histoire de France, et qui a été l’un de nos grands hommes politiques, dut prendre à la fin le ton autoritaire pour faire accepter sa volonté à ces avocats de Normandie. Le cléricalisme, vous le voyez, ne date pas de nos jours, et de tout temps la religion s’est mêlée au gouvernement des hommes pour l’entraver, l’obstruer et, s’il se pouvait, le confisquer au profit de l’église ou d’une église.

Aujourd’hui nous n’avons plus à lutter pour la liberté de conscience. C’est un fait désormais acquis et qu’on n’effacera pas de notre constitution politique. Ceux qui voudraient nous faire remonter avant 89 auraient la même destinée que le seize mai : la France moderne leur fait un pied de nez à ceux-là.

Mais nous avons une autre conquête à faire, un pas de plus à marquer dans nos lois, je ne cesserai de le répéter. Tant que non seulement la liberté de conscience, mais encore la liberté de pensée ne sera pas inscrite dans nos codes, celte dernière, qui n’est reconnue encore qu’implicitement, dans l’État, mais qui ne l’est pas d’une manière positive, en propres termes, de façon à ne donner prise à aucune contestation, pourra être soumise à des fluctuations d’opinions, à des retours momentanés de réaction. Il suffit du mauvais vouloir d’un secrétaire de mairie, sacristain, pour l’entraver dans des communes rurales.

Les protestants et les juifs, même en temps de réaction, comme nous en avons vu naguère encore de nos jours, il n’y a pas dix ans de cela, ne sont plus inquiétés dans l’exercice de leur religion. Ils ont continué, à se réunir dans leurs temples, et à y faire leurs offices, pendant que la persécution sévissait au dehors sur la libre pensée et, au dedans, sur les temples maçonniques, comme celui où nous sommes en ce moment. Le seize mai faisait fermer les loges, et les préfets prescrivaient des heures ou trop tardives ou trop matinales aux enterrements civils, en leur enjoignant de suivre l’itinéraire le plus court. De la à les proscrire entièrement, il n’y avait qu’un pas que la réaction n’attendait que le moment de franchir, si elle avait triomphé aux élections d’octobre 1877.

Les lois donnent toujours matière à interprétation. J’en voudrais une, claire, nette, précise, ajoutant un simple mot à cette grande conquête de 89, que nous devons à la première de nos assemblées parlementaires, à l’Assemblée constituante : « La liberté de conscience et de pensée (c’est le mot que j’ajouterais) est proclamée dans nos lois. » Je ne demande rien de plus pour couper court à tout esprit retors, qui serait tenté, comme on en trouvera toujours dans nos campagnes et même dans nos villes, de donner raison... à monsieur le curé.

Le culte de la Raison, proclamé en 93, sera toujours le plus difficile à faire partager des hommes, trop enclins par leur imagination à se forger des chimères, dont ils aiment à se bercer. Chacun rêve de gagner le gros lot à une loterie idéale. Il en est qui prennent des billets à fonds perdus et qui placent leur argent dans la tirelire du denier de Saint-Pierre, en vue d’un bonheur futur, placé dans ce qu’ils appellent l’autre monde. Contentons-nous de celui-ci, mes frères et vous aussi mes sœurs, mesdames, et jouissons en attendant du présent. Améliorons-le du moins tant que nous le pouvons dans l’intérêt du genre humain, auquel nous avons l’honneur d’appartenir et qu’il est du devoir de nous tous de racheter le plus possible et de régénérer par l’exemple. Les religions l’humilient : redressons l’homme et l’humanité. N’attendons rien d’en haut, mais plaçons notre idéal politique et social dans l’affranchissement et le bonheur communs. Les sciences sont de nos jours un auxiliaire puissant à la conquête du globe, à la soumission de la matière malléable et terrestre, et de tous les éléments qui l’entourent ou qui la composent. L’homme a assez à faire à lutter avec la nature. Dieu est partout, et il n’est nulle part. Il a laissé tout à faire à sa créature. Arrachons-lui un à un tous ses secrets, et ne nous occupons pas de vains mystères et de vaines sciences, qui ne laissent que du vague dans l’esprit.

Le dernier mot de la philosophie sera d’avoir définitivement substitué le réel et le positif à toutes les sciences mystiques et théologiques.

Dans cette religion nouvelle et qui est le culte de l’humanité, les destinées futures de l’homme sont celles des générations qui viendront après nous et qui hériteront de nos vertus ou de nos vices. Faisons pour elles ce qu’ont fait nos pères de 89 et de 93 : travaillons à leur laisser le champ libre et déblayé.

JULES TROUBAT


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