"Oise terre d’accueil" hier et aujourd’hui (?) : Cempuis, Ferdinand Buisson et la solidarité laïque

Nous avons reçu le 23 septembre une réponse de la mairie de Paris à l’appel de dix associations de l’Oise du collectif "Oise terre d’accueil"
mardi 27 septembre 2016
par  lpOise
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Dix associations de l’Oise (voir en PJ) ont écrit au printemps 2016 à la mairie de Paris pour la soutenir dans l’idée émise par Anne Hidalgo en mai 2015 de faire du domaine de Cempuis, propriété de la ville de Paris depuis un siècle, un lieu d’accueil temporaire pour les jeunes et familles de migrants actuellement à la rue. L’Oise était autrefois une terre d’accueil pour les enfants en détresse à Cempuis. Qu’en est-il aujourd’hui ? Les responsables politiques de 2016 sont-ils fait du même bois républicain que ceux de 1876 ?

Voir le Fichier : 14359257_1304198529591306_7555030358433050720_n.jpg

La Libre Pensée de l’Oise, (ainsi que les fédérations de Paris et de Vendée, qui l’ont précisé par motion, lors du congrès national de la FNLP d’août 2016 à Bourg les Valence), déclare son attachement à ce que le domaine de Cempuis demeure un lieu d’excellence en matière de solidarité et de laïcité.

C’est dans cet esprit que le domaine a été construit et a fonctionné en ses débuts, grâce à Ferdinand Buisson et à ses amis et parents. Voir à ce sujet : Cempuis - Education intégrale - Co-éducation des sexes de Gabriel Giroud

Pierre-Yves Ruff le rappelle aussi et précise le contexte dans la conférence qu’il a donnée ce dimanche 25 septembre 2016 à Thieuloy-St-Antoine. En voici le texte.

Pierre-Yves Ruff

Thieuloy-St-Antoine

25 septembre 2016

Ferdinand Buisson et les orphelins

Il n’est guère facile, d’évoquer le lien qui a uni Buisson avec les orphelins.

Très jeune, il fut lui-même orphelin de son père. Il lui revenait donc, dans la logique de l’époque, de nourrir sa famille.

En ayant les capacités, il se destina donc à la carrière de professeur en Université, dans le domaine de la philosophie.

Une première fois, on l’estima inapte. Il était de santé fragile. En ce temps-là, bizarrement, les humains de santé fragile ne vivaient pas longtemps, ou se montraient capables de faire en sorte de vivre avec.

Le plus proche ami de Buisson, Félix Pécaut, était convaincu de mourir alors qu’il allait avoir la trentaine. Mais il servit la République, et l’école laïque, durant 70 ans. Et l’on put dire à son sujet : “Il a fait de sa maladie un chef-d’œuvre.”

Quant à Buisson, inapte à faire des études dans sa jeunesse, il vécut toutefois, plus de 90 ans…

Recalé la première fois, pour raison de santé, Buisson est accepté l’année suivante. Il finira deuxième au Concours, sans que l’on sache bien si le Major l’avait vraiment devancé, ou si Buisson était au maléfice de ce que l’on pourrait appeler la “fiche A” – “A” pour “agitateur”.

Il est connu, de fait, pour être révolutionnaire, et pour tout dire spiritualiste libertaire.

Il devient Professeur. Le petit orphelin va enfin pouvoir nourrir celles et ceux de sa famille. Mais c’est l’Empire. Et tous les philosophes qu’il admire ont déjà quitté le pays. Il ne peut que faire de même. Sa conscience l’exige. Il part à Neuchâtel, où il retrouve Edgard Quinet, Jules Barni, tous les libres-penseurs de l’époque.

Il noue alors une amitié indéfectible avec un acteur éminent de la Première Internationale, James Guillaume, issu de la même culture que lui : celle du protestantisme libéral.

Il parle au Congrès de la Paix, après Victor Hugo, et son discours est alors publié en 100.000 exemplaires.

Il y affirme notamment ceci : “Ce n’est pas seulement dans les assemblées populaires, dans les journaux, dans les congrès, qu’il faut combattre et extirper le militarisme. […] Il faut le combattre dans le gout qu’on a pour l’uniforme. […] Habituer les enfants à se dire : Un uniforme c’est une livrée, et toute livrée est ignominieuse, celle du prêtre et celle du soldat, celle du magistrat et celle du laquais.”

Et il ajoute : “Nous nous occupons de faire des républiques, c’est bien : occupons-nous de faire des Républicains ; ce sera plus utile encore, c’est ce qui manque le plus à l’heure qu’il est.”

Mais survient, théoriquement du moins, la République en France. Dans sa ville natale, Paris qui est assiégé, Paris, qui sera – mais plus tard – à la fois bombardé par les Prussiens et par les Versaillais, il revient aussitôt.

Il y retrouve sa famille. Il y retrouve ses amis, les anarchistes de toujours : Élie et Élisée Reclus, pour ne parler que d’eux.

Il y retrouve aussi des amis protestants libéraux, à commencer par le pasteur Mathieu-Jules Gaufrès, jusque-là directeur d’une école pilote, l’Institut Duplessis-Mornay.

L’Institut Duplessis-Mornay, avec la guerre, avait connu une forte baisse de fréquentation. Mathieu-Jules Gaufrès – qui deviendra une personnalité en son époque, jouant un rôle éminent dans les œuvres sociales et éducatives – décide d’accueillir des orphelins dans les locaux de l’Institut.

Ferdinand Buisson s’engage alors à ses côtés. Chaque matin, on peut le voir se rendre aux Halles de Paris, environné d’une nuée d’enfants.

Mais Buisson joue aussi un rôle important dans l’Assistance communale de la Mairie des Batignolles, largement acquise à la cause des libertaires.

Les locaux de l’Institut Duplessis-Mornay devenant trop étroits, il obtient de la Mairie la création d’un orphelinat “officiel”, l’orphelinat des Batignolles. Aussitôt nommé directeur, il fait en sorte que le titre officiel en soit “orphelinat de Paris.”

Trois aspects distinguent cet orphelinat de tous les autres.

Pour commencer, il est ouvertement laïque, sans distinction de l’âge des orphelins. Jusque-là, l’orphelinat était soit communal, soit catholique, tout dépendant… de l’âge des enfants (sic !).

Ensuite, l’orphelinat est mixte – ce qui, en ce temps-là, était strictement interdit par la loi…

Enfin, l’orphelinat relève de ce que nous appellerions aujourd’hui une “économie mixte” – mais sans parler de la “coéducation des sexes” (comme on disait alors). L’économie est “mixte”, car elle est à la fois communale et dépendante des fonds versés – de façon volontaire – par les adhérents de l’Association Internationale des Travailleurs, la Première Internationale.

Le projet de Buisson apparaît clairement : l’orphelinat d’inspiration clairement libertaire, doit devenir un projet d’envergure, concernant tout Paris.

Survient l’insurrection de la Commune. Ferdinand Buisson, parti en Suisse pour ramener en France sa famille – il y a une fille – va guetter le moment du retour. Durant ce temps, sa mère va s’occuper de son orphelinat. Il reviendra deux mois après, pour assister à la chute de la Commune, et devoir disperser les orphelins (du moins, ceux qui vivaient encore)…

Là commence un conte de fées – du moins si l’on en croit les historiens.

Je vous livre la fable, puis ce qui me paraît, de toute évidence, avoir été la réalité de l’époque.

À Paris, Ferdinand Buisson est soupçonné par la police, d’avoir créé un orphelinat anarchiste. On interroge les orphelins, leur demandant s’il leur apprenait à chanter des hymnes révolutionnaires. Mais on constate que, libre-penseur, il ne leur enseignait qu’à découvrir la manière de vivre ensemble.

Un fils de paysans parfaitement illettré, mais qui a fait fortune dans le commerce – inventant jusqu’au commerce par succursales – est contacté par Ferdinand Buisson. Il se montre tout d’abord réticent, préférant s’assurer de la qualité de l’Orphelinat de la Seine.

Philanthrope, Joseph-Gabriel Prévost a créé à Cempuis un lieu d’accueil destiné tout d’abord aux vieillards et aux orphelins. Par la suite, il s’est spécialisé dans l’accueil des orphelins. Ferdinand Buisson désire lui confier ceux des orphelins restant sous sa tutelle.

Pour finir, ils se mettent d’accord. Les deux orphelinats vont en quelque sorte fusionner. Buisson devrait devenir le sous-directeur de Cempuis. Quant à Prévost, il lèguera Cempuis au Département de la Seine, à la seule réserve que Cempuis soit dédié aux orphelins, et demeure un orphelinat laïque. À cette fin, il désigne Buisson en tant qu’exécuteur testamentaire.

Cette version des faits est suivie par certains historiens. Elle me laisse quelque peu perplexe.

Pour commencer, on imagine mal, dans la société figée de l’époque, un fils de paysans illettrés faire fortune dans le commerce, et se passionner par la suite tant pour Fourier que pour le spiritisme. Il semble plus probable qu’il ait été issu d’une famille de négociants.

Ensuite, Cempuis se trouve aujourd’hui à 6,5 kilomètres de Thieulloy saint Antoine. Mais la route occasionne un détour évident. Les deux villages se trouvent en fait à environ 3 kilomètres l’un de l’autre.

Il serait étonnant qu’il n’y ait eu aucun lien entre la famille de Buisson et celle de Prévost. Mais sans doute était-il préférable, pendant la répression de la Commune, de se montrer prudent.

Toujours est-il qu’en 1875, avec le décès de Prévost, s’ouvre une succession conflictuelle. Durant cinq ans, les héritiers contesteront la donation au Département de la Seine.

Pendant ce temps, la mère de Buisson organise l’orphelinat.

À ce sujet, vous noterez la discrétion des historiens sur le rôle des femmes. La mère de Buisson joue un rôle essentiel quand Ferdinand ne parvient pas à regagner Paris. Elle gère Cempuis durant cinq ans. Pas une étude, du moins à ma connaissance, ne lui a été consacrée…

En 1879, Jules Ferry appelle Ferdinand Buisson à l’instruction primaire. Parmi les inspecteurs qu’il va nommer, figure Paul Robin.

C’est la seule bizarrerie dans les nominations. Robin conteste aussitôt l’ensemble des programmes, refuse l’idée d’enseigner dans les murs de l’école, demande à faire visiter aux enfants qui lui sont confiés la géographie alentour, et les usines dans la plaine…

Non sans finesse, l’administration lui répond qu’il est libre d’organiser tout ce qu’il souhaite, en dehors des heures de classe…

L’année suivante, la succession Prévost est enfin close, et Buisson nomme Robin directeur de Cempuis. Il y restera 14 ans, mettant en place cette éducation intégrale destinée à forger les générations de demain, dans une optique libertaire. Il y fera merveille, mettant en place une pédagogie véritablement libertaire. La seule punition était de devoir réfléchir dans sa chambre. La seule récompense était d’être félicité, mais jamais seul, toujours en groupe. Et chacun devait prendre part, à sa mesure, à la nécessaire survie de cet orphelinat.

On vous encourageait, mais jamais ne vous punissait : l’orphelinat se devait d’être le modèle de la société à venir.

Mais les réactionnaires, et notamment le Parti Catholique, veillaient au grain. De violentes campagnes virent le jour, contre la “porcherie de Cempuis”.

Pensez-vous ! ces pauvres orphelins allaient une fois l’an à la plage, et les garçons et les filles se baignaient ensemble dans la mer !

La virulence des réactionnaires fit plier le Gouvernement. Ferdinand Buisson présenta alors sa démission, en affirmant “Cempuis, c’est moi.”

On lui demanda de rester, pour l’école laïque. Mais Cempuis était sacrifié, sur l’autel de la réaction. Hélas ! Robin finit dans l’amertume, convaincu que Buisson aurait pu le sauver. Il n’en avait pas le pouvoir…

Mais que dire, à présent ?

Il me fut demandé de tenter d’actualiser cet épisode de l’Histoire.

Les bâtiments sont de l’époque. Et même s’ils furent catholiques, durant un temps, les catholiques sont partis.

Que faire de Cempuis ? Je ne sais pas. Il me faudrait avoir des compétences d’architecte, et une bonne connaissance des locaux, pour me faire une idée.

Pourtant, une chose demeure : Cempuis doit demeurer laïque, conformément à l’acte de donation.

J’ai dit



Oise Terre d’Accueil

Des réfugiés et demandeurs d’asile à Cempuis ?

Historique de la démarche des associations de l’Oise :

Juin 2015 : Anne Hidalgo, maire de Paris annonce vouloir installer à Cempuis un centre d’accueil de réfugiés (cf CP du 18 juin)

Juillet 2015 : (cf CP du 6 juillet) la presse fait écho d’une pétition qui exprime le désarroi de la population quant à l’accueil sans mise en place d’un dispositif complet (accueil et transports) de centaines de réfugiés dans leur petit village, isolé et sans commerces.

Février 2016 : face à la détresse des populations chassées par les guerres au Moyen Oreint et en Afrique errantes sur le territoire français dans des conditions inhumaines, plusieurs organisations de l’Oise décident d’écrire au Maire de Paris pour lui signifier leur soutien au projet énoncé en juin 2015 et l’assurer de leur soutien.

31 mars 2016 : 10 associations et syndicats signent une lettre commune

17 avril 2016 : la lettre parvient à la mairie de Paris

11 juin 2016 : sans réponse à ce courrier les organisations signataires tiennent une réunion et une conférence de presse à l’Hôtel de Ville de Clermont. 3 journaux en font état : le Courrier Picard le 12 juin, le Bonhomme Picard le 15 juin, l’Observateur du Beauvaisis le 22 juin.

La réunion décide d’envoyer un courrier au Conseil Départemental de l’Oise.

16 juin : rencontre avec Denis Léveillet, auteur de la pétition. Il nous en remet le texte et la photocopie d’un article du Réveil du 6 juin : http://www.lereveildeneufchatel.fr/... Il confirme la demande de réunion publique restée sans réponse à ce jour : http://www.leparisien.fr/espace-pre...

Il est décidé d’appuyer la demande de réunion publique des habitants de Cempuis, de traiter de la question de la solidarité laïque lors du rassemblement Ferdinand Buisson du 25 septembre et de demander à rencontrer le maire de Cempuis et les services de la mairie de Paris compétents en la matière.

17 juin : communiqué

Accueil de demandeurs d’asile au domaine de Cempuis suite du courrier à la mairie de Paris du 31 mars 2016 suite de la réunion des signataires du 11 juin 2016 à l’Hôtel de ville de Clermont

Communiqué du 17 juin 2016 :

Suite à l’article du Bonhomme Picard du mercredi 15 juin, nous avons été contactés par Monsieur Denis Leveillet, auteur de la pétition qui a circulé à Cempuis et ses alentours il y a un an à l’annonce de Mme Hidalgo quant à l’éventualité d’utiliser les locaux de Cempuis pour l’accueil des migrants. Nous avons décidé de le rencontrer.

La réunion a eu lieu à Milly-sur-Thérain de 16 à 18 heures en présence de trois camarades de la LP60.

L’auteur de la pétition a précisé le motif de la pétition qui a recueilli en juin-juillet 2015 près de 1500 signatures. Pour lui, il ne s’agissait aucunement de rejeter l’éventualité de la venue de migrants à Cempuis, (voir le texte de la pétition en PJ) mais de :

1. demander aux pouvoirs publics de prévoir toutes les infrastructures nécessaires à l’arrivée de populations meurtries, dans un lieu isolé comme l’est le village de Cempuis

2. Préparer leur arrivée par une réunion publique des habitants de Cempuis (réunion qui n’a jamais eu lieu)

Il tenait à préciser qu’il ne s’agissait nullement d’exprimer un rejet xénophobe.

Une opération immobilière en cours ? Il nous communique ensuite le texte d’un récent article paru dans « Le réveil » le jeudi 2 juin 2016. Cet article annonce :
- la volonté de la mairie de Paris de vendre le domaine de Cempuis
- quelques projets d’achats dont celui de La Salle « frères des écoles chrétiennes »

Les présents décident de demander un rendez-vous au maire de Cempuis. Ils envisagent aussi la possibilité de tenir à Cempuis une réunion publique. Date à préciser avec la mairie.

26 juin : rencontre avec un élu de la mairie de Paris, Ian Brossat, chargé de toutes les questions relatives au logement et à l’hébergement d’urgence, et qui travaille avec Mme Dominque Versini, adjointe au maire chargée de toutes les questions relatives à la solidarité qui prend connaissance du courrier du 31 mars. Il se renseigne et nous informera.

1er juillet : les 10 signataires de la lettre du 31 mars à Anne Hidalgo, maire de Paris ont été rejoints en juin par :

- les Amis du Monde Diplomatique de l’Oise

- Solidarité Sans Papiers Creil

- le Collectif Ni Guerre, Ni État de Guerre de Beauvais


Mandat de la Fédération de Paris de la Libre Pensée au congrès national de Valence :

"Après une large discussion démocratique, le Congrès de Paris de la Libre Pensée réuni le 18 juin mandate la CAF pour

..../....Informer que le domaine de Cempuis (Oise) appartenant à la Mairie de Paris risque d’être vendu à l’Institut La Salle qui appartient aux Frères des écoles chrétiennes. Le Congrès apporte son soutien aux organisations de l’Oise qui entendent conserver ce terrain dans le domaine public."


Documents joints

Buisson et la solidarité laïque
Buisson et la solidarité laïque
SOUTIEN DE LA FÉDÉRATION DE VENDÉE
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